Petit chaton...

Petit chaton...

LE LIEN MATERNEL EST ETERNEL

Un ra
yon de soleil,
P
arcourt son pelage roux,
La
lumière l'émerveille,
Le v
ent lui caresse la joue.

Su
r le dos, il l'attend,
La c
haleur qui le rendra plus grand,
Et so
udain il l'entend,
L'
écho de son miaulement.

Ca
fait bien quelques mois,
Qu
'elle est partie là bas,
Ce
lle qui l'a fait naître,
Ce
lle qu'il aurait tant voulu connaître.

Ell
e est partie dans le ciel,
Mais reste près de lui,
Chaq
ue jour elle le veille,
Et
le rejoins la nuit.

Lentement il ferme les yeux,
Il s
e sent près d'elle,
Da
ns son rêve il est heureux,
Son
amour lui donne des ailes.

Demai
n il sera plus fort,
Car il sait qu'elle est près de lui,
I
l la reverra tous les soirs encore,
Ce
lle qui lui a donné la vie.

Question:


Pourquoi séparont nous les bébés animaux de leurs parents alors que la plupart des hommes et des femme,vivent avec leurs enfants ???

# Posté le samedi 02 juin 2007 04:18

La face cachée...

La face cachée...

UN LAPIN NAIN...

Un lapin nain c'est si mignon,
Ce
petit animal tout rond,
On voudrait tout le temps le câliner,
Le prendre dans nos bras sans arrêt.

Q
uand on en a marre on le remet dans sa cage,
I
l attend, il mange et dort tout sage,
P
ratique cette petite boule de poils,
Qua
nd on est seul c'est le remède idéal.

Ce petit lapin est né dans une cage,
Ch
aque jour il attend derrière le grillage,
Il passe son temps à dormir et manger,
Et de
temps à autre se fait caresser.

Il
paraît toujours si sage,
On l
e croit comme sur un nuage,
Ma
is il n'a jamais connu sa vraie nature,
N
'a jamais gambadé sur l'herbe des pâtures.

Si vo
us ne lui montrez pas plus loin que le bout de son nez,
Il s
era bien obliger de s'en contenter,
Mais laissez lui enfin découvrir,
Ce
que c'est en vérité de vivre.

# Posté le samedi 02 juin 2007 03:59

Notre plus grande honte...


LA HONTE DE L'ETRE HUMAIN


Un être parmi tant d'autres,
S
ur une planète, presque morte.
Un souffle de plus dans l'univers,
Un nouveau gaz à effet de serre.

"
Respire ou crève, humain,
Prends bien ta vie en main,
Si
tu veux, toi aussi, exister,
Au sein de la société.

Détruit ta proprere,
C
onsomme et pollue l'air,
L
aisses couler les flots,
T
on corps baigne dans l'eau.

L
a vie n'est qu'un passage,
Profites en davantage.
Ex
trait toutes les richesses,
Q
uel la nature nous déverse.

Construits en détruisant,
To
n territoire s'étend,
E
mpiétant sur la faune et la flore,
Qui disparaît encore."



H
omme dans toute sa splendeur,
Mem
bre d'une race dite supérieure,
Fier de sa vie de labeur,
N
e vois-tu pas la planète qui meurt ?

Tu détruit davantage chaque jour,
C
elle sans qui tu n'es rien.
T
u méprise et exploite depuis toujours,
Les richesses indispensables à ton maintient.

Ave
ugle devant le cri sourd,
D
e la terre qui brûle,
P
rête à éclater comme une bulle,
So
us un soleil de plus en plus lourd.

Cours ! Tant que tu en as le temps,
Sous tes pieds s'écroule la Terre.
D
étruite par ses propres enfants,
Ceux
même qui cherchent dorénavant,
Une autre planète hospitalière.

Une question:
Quelle est votre plus grande honte ?
Moi c'est d'être humain
Notre plus grande honte...

# Posté le samedi 02 juin 2007 03:54

Jusqu'à l'enfer...


VOYAGE AU BOUT DE L'ENFER

Les rayons du soleil se reflètent sur mon pelage,
Ma crinière danse, guidée par le vent,
Mes antérie
urs battent le sol rageusement,
M
on corps s'élance, comme porté par les nuages.

Un
bruit sourd se fait entendre,
Je
m'arrête net, les sens en alerte,
Des hom
mes s'approchent, prêts à me prendre,
Je p
arcours des yeux une ultime fois l'herbe verte.

J
e me réveille, tapi dans l'ombre,
Mon corps est propulsé d'avant en arrière,
Je me s
ens comprimé entre d'étranges masses sombres,
Semb
lants êtres d'autres congénères.

A ma droite, l'un d'eux s'effondre,
A bout de forc
es, presque inconscient.
Ma gorge
est sèche, mon corps indolent,
M
es membres fléchissent, je sens mon corps fondre...

A demi conscie
nt de ce qui m'arrive,
J'ouvre les
yeux sous la douleur,
Paralysé p
ar une souffrance si vive,
Coincé
entre deux corps, immobile dans l'horreur.

Mes fl
ancs saignent, mes membres hurlent;
Ma gouttière j
ugulaire étranglée par une corde.
Je suis traîné s
ur le sol qui me brûle,
Conduit d
ans le couloir de la mort, au milieu d'une horde.

Jusqu'à l'enfer...

# Posté le vendredi 01 juin 2007 13:51

Si petit,si fragile

Si petit,si fragile


"Petit être sensible,

j
e saurais te garder.

petit coeur irsistible,

je te promet de t'aimer."

# Posté le vendredi 01 juin 2007 13:27

Modifié le vendredi 01 juin 2007 13:45